Une première journée déjà très disputée à Wembley

La première journée de la Ligue des nations a offert, à Wembley, un Espagne-Angleterre à la hauteur de l’affiche, selon RTBF, RFI et France 24. Les champions du monde espagnols ont fini par s’imposer 3-2, samedi 26 septembre, face aux Anglais, troisièmes du dernier Mondial, dans un match qui a d’emblée mêlé prestige et intensité. Le dossier rappelle aussi qu’il s’agissait d’un remake de la finale de l’Euro, ce qui suffisait à donner à la rencontre un relief particulier sans qu’il soit besoin d’en rajouter. La seule certitude utile, ici, est celle-ci : le choc a tenu son rang, et le résultat final a été acquis au terme d’un renversement complet du scénario initial.

L’ouverture du score est venue très tôt. Dès la 2e minute, Lamine Yamal a profité d’une erreur de Guéhi pour battre Trafford, titulaire à la place de Pickford, et lancer l’Espagne devant, selon RTBF. Durant la première demi-heure, la Roja a dominé et s’est même offert plusieurs occasions d’alourdir la marque, notamment par Ferran Torres, que la source décrit comme buteur en finale et en forme en ce début de saison avec le PSG. Ce détail compte, car il montre que l’avantage espagnol n’était pas un simple effet d’optique : pendant un temps, l’écart aurait pu devenir plus net.

L’Angleterre revient, Kane manque le tournant

L’Angleterre a pourtant trouvé de quoi se remettre dans le match. Une perte de balle de Nico Williams a relancé les Three Lions, qui ont égalisé grâce à Gordon à la 26e minute, selon RTBF. L’égalisation a rebattu les cartes, puis les Anglais ont pris l’avantage avant la pause avec une tête de Kane, déviée par Cucurella, pour le 2-1 à la 40e minute. À ce stade, le match semblait pouvoir basculer du côté anglais, d’autant que le capitaine britannique s’est présenté ensuite à un penalty, au retour des vestiaires.

C’est là que le tournant s’est joué. Harry Kane a eu l’occasion d’inscrire un doublé à la 54e minute, mais il a glissé au moment de frapper et envoyé le ballon sur la transversale, toujours selon RTBF. Le fait est important sans être théâtralisé : dans une rencontre où chaque erreur a compté, cette occasion manquée a immédiatement laissé place à une réponse espagnole. La sélection anglaise avait déjà remis de l’énergie dans la partie ; elle a ensuite laissé l’Espagne reprendre l’initiative au moment précis où le match paraissait lui appartenir.

Les entrants espagnols changent le cours du match

La suite a confirmé l’efficacité du banc espagnol, un point mis en avant par France 24. Quelques minutes après le penalty manqué, Baena, entré peu auparavant, a égalisé d’une belle frappe à la 60e minute, après une nouvelle perte de balle anglaise, selon RTBF. Puis Oyarzabal, entré au même moment, a offert l’avantage à l’Espagne à la 74e minute, en concluant une action collective par une pichenette délicate. Le score n’a plus bougé ensuite, et c’est bien là l’un des enseignements concrets de la soirée : l’Espagne n’a pas seulement mieux commencé, elle a su mieux finir grâce à ses remplaçants.

Le dossier souligne enfin deux conséquences nettes. D’abord, cette victoire permet à l’Espagne de prendre la tête du groupe A3, devant la Croatie, victorieuse de la République tchèque 2-1, selon RTBF. Ensuite, la Roja porte sa série à 39 matches consécutifs sans défaite. Le chiffre est clair, la tendance l’est tout autant : à ce stade de la compétition, l’Espagne ne se contente pas de gagner un match serré, elle prolonge une continuité qui finit par constituer son principal argument. Reste à voir si cette série survivra aux prochaines journées ; pour l’heure, elle s’impose comme le fait le plus durable de cette soirée à Wembley.