Une entente pluriannuelle au service des rendez-vous

Au cœur du dossier se trouve la décision de Santé Québec de reconduire Clic Santé pour une période de quatre ans, avec un contrat fixé à 12 millions de dollars par année, comme le détaillent ici.radio-canada.ca, lesaffaires.com, lereveil.com, informeaffaires.com et cfnj.net[W1][W2][W3][W4][W5]. Ici.radio-canada.ca précise que cette somme est explicitement affectée à la gestion de la prise de rendez-vous multiservice dans l’ensemble du réseau de la santé, ce qui inclut divers types de services et de points de contact[W1]. Lesaffaires.com et lereveil.com indiquent que la plateforme est au cœur de l’organisation des rendez-vous pour les établissements de santé et les pharmacies, et que le renouvellement vise à prolonger cette fonction structurante dans la durée[W2][W3].

L’enjeu ne se limite pas au financement : il touche la stabilité du dispositif pour des millions d’usagers. Informeaffaires.com évoque une entente qui « assure la stabilité du service pour les 7,6 millions de citoyens inscrits »[W4]. Cfnj.net parle d’une plateforme « adoptée par plus de 7,6 millions de Québécois » qui continuera de servir à la prise de rendez-vous en santé[W5]. Lesaffaires.com et lereveil.com convergent sur ce chiffre de 7,6 millions de citoyens et ajoutent que plus de 60 000 professionnels de la santé recourent à Clic Santé dans les établissements et les pharmacies[W2][W3]. Informeaffaires.com reprend ce nombre de 60 000 professionnels en le liant à la stabilité opérationnelle que procure l’entente[W4]. Ainsi, le contrat ne se lit pas comme une simple ligne budgétaire : il garantit la continuité d’un outil numérique devenu un passage quasi obligé pour une partie importante des rendez-vous.

Du point de vue financier, le dispositif est assorti d’un argument d’efficacité revendiqué par le réseau. Ici.radio-canada.ca rapporte que, d’après Santé Québec, le portail permet à l’État québécois de réaliser 50 millions de dollars d’économies par an, en limitant les appels téléphoniques et en réduisant la charge de travail administratif liée aux rendez-vous[W1]. Lesaffaires.com évoque des « économies de plus de 50M$ par année » rendues possibles par la diminution des heures consacrées à la gestion des demandes de rendez-vous[W2]. Lereveil.com et cfnj.net reprennent ce niveau d’économies en l’attachant à la récupération de « centaines de milliers d’heures » de travail administratif pour le réseau de la santé[W3][W5]. Informeaffaires.com mentionne également des économies de l’ordre de 50 millions de dollars par année[W4]. Toutes ces sources s’accordent sur un ordre de grandeur chiffré, qui sert de justification économique à l’engagement de 12 millions de dollars annuels.

Une plateforme de masse née au Saguenay–Lac-Saint-Jean

Le renouvellement s’inscrit dans l’histoire d’un outil construit au Québec et piloté par une entreprise de région. Lereveil.com décrit Clic Santé comme une « plateforme de prise de rendez-vous de masse 100 % québécoise, développée en 2009, en pleine pandémie de grippe H1N1 »[W3]. Informeaffaires.com rappelle que cette solution numérique a été mise au point en 2009 par Trimoz Technologies, une entreprise de la région du Saguenay–Lac-Saint-Jean[W4]. Ici.radio-canada.ca parle d’une « entreprise almatoise » à l’origine de Clic Santé et souligne que l’entente avec Santé Québec constitue un contrat « d’envergure majeure » pour cette firme bien implantée dans le Saguenay–Lac-Saint-Jean[W1]. Lesaffaires.com et lereveil.com indiquent aussi que la plateforme a été fondée dans cette région[W2][W3].

Les chiffres d’usage illustrent la montée en puissance de cet outil. Lesaffaires.com et lereveil.com mentionnent qu’« depuis sa fondation, ce sont plus de 100 millions de rendez-vous qui ont été pris » via la plateforme[W2][W3]. Ici.radio-canada.ca donne un autre angle en indiquant qu’en l’espace de quatre ans, Clic Santé a distribué « autour de 100 millions de rendez-vous » au Québec[W1]. Informeaffaires.com parle de « plus de 100 millions de rendez-vous » tout en associant cette activité à un taux de satisfaction de 92 %[W4]. Les périodes de référence ne sont pas strictement identiques, mais l’ensemble des sources convergent sur l’idée d’un volume de rendez-vous de l’ordre de la centaine de millions, ce qui confirme le caractère massif de l’outil.

Ici.radio-canada.ca situe la création de la plateforme en 2009, dans le contexte de la grippe H1N1, puis souligne qu’elle s’est « considérablement développée lors de la pandémie de COVID-19 »[W1]. Le fondateur y indique avoir pu démontrer qu’une PME québécoise est capable de « fournir des systèmes de soutien pour des rendez-vous à faible coût », en s’appuyant sur cette expérience d’extension[W1]. L’évolution de l’équipe illustre ce changement de dimension : le même article rappelle que Trimoz Entreprise comptait une quarantaine d’employés en 2022, alors qu’elle réunit désormais environ soixante personnes réparties au Saguenay–Lac-Saint-Jean et ailleurs au Québec par le télétravail[W1]. La prolongation de l’entente de quatre ans s’inscrit donc dans le parcours d’un outil local devenu une infrastructure numérique à grande échelle, supportée par une PME qui a grandi avec les besoins du réseau.

Loi 67, première ligne et continuité pour les usagers

Au-delà des chiffres, le contrat est étroitement lié à l’évolution du cadre réglementaire et à l’organisation de la première ligne en santé. Ici.radio-canada.ca explique que l’adoption du projet de loi 67 en 2024 a modifié le Code des professions et élargi les rôles de plusieurs intervenants de la santé[W1]. La même source indique que cette réforme a permis « d’intégrer 60 000 professionnels de la santé » qui proposent désormais des rendez-vous par l’intermédiaire de Clic Santé, ce qui a élargi l’offre de services accessibles sur la plateforme et augmenté la disponibilité des rendez-vous[W1]. Lesaffaires.com et lereveil.com replacent le renouvellement de l’entente « dans le contexte de la Loi 67 sur le développement des nouveaux services de santé » et y voient une occasion d’étendre encore l’utilisation de Clic Santé à un plus grand nombre de professionnels, afin de contribuer à désengorger le réseau[W2][W3].

Informeaffaires.com note que l’accord de quatre ans permet d’augmenter le spectre des services offerts en première ligne via la plateforme et participe à l’amélioration de la réorientation des rendez-vous médicaux[W4]. Cfnj.net souligne que Clic Santé pourra « élargir son offre de rendez-vous en première ligne » grâce à cette entente renouvelée[W5]. Ces éléments dessinent un mouvement où la plateforme ne se cantonne plus à quelques actes ou campagnes, mais sert de point d’entrée pour un ensemble plus large de consultations, y compris celles assurées par des pharmaciens ou des membres d’ordres professionnels dont le champ d’intervention a été élargi[W1].

Pour les citoyens déjà inscrits, lesaffaires.com et lereveil.com insistent sur la continuité : ils écrivent que « rien ne change et la prise de rendez-vous continuera de s’effectuer sur Clic Santé »[W2][W3]. Autrement dit, le lecteur qui utilise déjà la plateforme n’a pas de nouvelle démarche à accomplir à court terme ; il peut continuer à réserver ses rendez-vous comme auparavant. Les évolutions se concentrent surtout sur les coulisses du réseau et sur la capacité à intégrer davantage de professionnels et de services de première ligne. Informeaffaires.com et cfnj.net rappellent que l’accord assure une stabilité opérationnelle pour les établissements de santé, les pharmacies et les 60 000 professionnels qui utilisent la plateforme au quotidien[W4][W5]. Pour les prochaines années, le point clé à surveiller sera donc la manière dont cette entente, articulée à la Loi 67, sera effectivement exploitée pour enrichir l’offre de rendez-vous et la réorientation des demandes, sans rompre la simplicité d’usage que les chiffres de satisfaction semblent attester[W1][W4].